Troupes B-Ladies et X-Pose
Lorie, 21 ans
2e année au baccalauréat
en Cinéma-arts médiatiques,
à l’Université de Montréal.
2e année au baccalauréat
en Cinéma-arts médiatiques,
à l’Université de Montréal.
Portrait de Lorie: Une passionnée de danse et de cinéma en pleine exploration!
Depuis 17 ans à l’École de danse Brigitte Laforest (EDBL), Lorie est une figure incontournable de la troupe, alliant technique, interprétation et présence scénique. Cinéphile passionnée et étudiante dans un programme de cinéma, elle partage avec nous son parcours, ses inspirations, ses rituels avant les spectacles et ses rêves pour l’avenir.

Stéphane: Salut Lorie ! Merci d’avoir accepté mon invitation.
Lorie: Bonjour, ça me fait plaisir !
Stéphane: Tu danses depuis combien de temps à l’école ?
Lorie: C’est ma 17e année à l’EDBL. J’ai commencé assez jeune et c’est ma 12e année dans la troupe. Je suis la deuxième en termes de longévité dans la troupe, tout juste derrière Gabrielle Grenier.
Stéphane: Tu touches à quels styles de danse et que préfères-tu ?
Lorie: On fait plusieurs styles à l’EDBL : hip-hop, jazz, contemporain… Et c’est tellement difficile de dire quel style je préfère ! Les styles sont vraiment différents et j’aime tout, je n’ai pas vraiment de préférence.
Stéphane: Si demain on te disait que tu ne pouvais faire qu’un seul style, un seul cours, que ferais-tu ?
Lorie: (temps de réflexion) Je ne voudrais vraiment pas avoir à faire ce choix ! Mais pour l’exercice de l’entrevue, je choisirais le style que je pratique depuis le début : le contemporain.
Stéphane: Je comprends que ce serait un choix déchirant pour toi !
Lorie: Oui, vraiment !
Stéphane : Je te connais depuis longtemps, et je me souviens que, quand tu étais toute petite, tu étais vraiment timide, réservée, un peu à l’écart des autres… Et puis, à un moment donné, tout a complètement changé : ton aplomb, ton interprétation, ta présence… Quel a été l’élément déclencheur?
Lorie: Ça a pris du temps. J’ai travaillé fort à améliorer ma confiance en moi, surtout en danse. Ça m’a aussi permis de m’ouvrir un peu plus aux autres.
Stéphane: Est-ce que tu t’es fixée un objectif pour 2025-26 ?
Lorie: Ce serait d’améliorer mon improvisation. C’est un élément qui me donne encore beaucoup de difficulté. Je me suis quand même un peu améliorée, surtout en hip-hop, et c’est surtout grâce à notre coach Maude, qui nous a fait faire beaucoup d’exercices pour explorer de nouveaux mouvements — une bonne base pour développer mon freestyle. Je ne suis pas encore 100 % à l’aise, mais ça s’en vient ! Maude ne nous enseigne pas depuis longtemps, mais elle nous aide tellement ! Elle est vraiment exceptionnelle pour nous faire sentir en confiance.
Stéphane: Qui sont tes artistes préférés, tes idoles, quel que soit le domaine, à l’école ou ailleurs ?
Lorie: À l’école de danse, j’ai toujours eu une énorme admiration pour Roxane. Elle m’enseigne depuis tant d’années et c’est une prof super positive, qui fait ressortir le meilleur de chacune d’entre nous. Pour moi, elle est vraiment un grand modèle.
Et plus récemment, je dois dire que Maude s’ajoute à mes modèles. Elle nous donne tellement confiance ! Tout comme Roxane, c’est une personne toujours positive. Ce sont vraiment deux professeures exceptionnelles qui nous accompagnent dans notre développement et nous poussent à aller vers de nouveaux sommets. J’ai eu la chance de danser environ deux saisons avec Maude il y a quelques années et maintenant j’ai le bonheur de la connaître plus en tant que prof et en tant qu’être humain.
Stéphane: Est-ce que tu as un rituel ou des manies avant une compétition ou un spectacle?
Lorie: Aïe, oui ! Il faut que je prépare vraiment tout à l’avance, la veille d’une compétition ou d’un spectacle. Tous mes sacs sont prêts, tout mon maquillage est sorti… je me fais toujours une liste, un rappel de tout ce que je dois faire ou apporter : telle chorégraphie, tel costume, telle coiffure, tel maquillage. Je m’assure que tout soit prêt… et je revérifie au moins cinq ou six fois avant de partir pour être bien certaine de ne rien oublier !
Stéphane: Donc, dans ce cas-ci… il n’y a aucune place à l’improvisation!
Lorie: Il n’y en a pas DU TOUT! Je dois m’assurer que j’ai tout sinon, je suis très stressée. Alors, je suis très très organisée.
Stéphane: On vient de toucher le sujet des spectacles et compétitions. Qu’est-ce que tu préfères et pourquoi ?
Lorie: Encore là, c’est vraiment difficile à dire, parce que ce sont deux expériences assez différentes.
La compétition, je dirais qu’il y a une certaine fébrilité supplémentaire, surtout parce que c’est seulement une fois dans l’année. C’est le moment où on essaie tous de se dépasser. On est face à d’autres écoles de danse, on voit tellement de styles, tellement de danseurs… c’est vraiment une expérience à la fois différente et enrichissante.
Tandis que les spectacles, c’est super le fun ! Ils symbolisent les deux grandes étapes de notre saison : le show avant les vacances de Noël et les spectacles de fin d’année, où on vient montrer tout ce qu’on a accompli. Ça représente tout ce qu’on a vécu, tous les efforts qu’on a mis pour arriver à ce moment ultime. Donc, pour toutes ces raisons-là, je pense que je peux dire que j’aime vraiment les deux.
Stéphane: Comment te sens-tu avant une prestation ?
Lorie: Je dirais que le moment le plus stressant, en compétition ou en spectacle, c’est quand on est dans les coulisses, juste quelques instants avant d’entrer sur scène. Notre cœur bat tellement vite, parce qu’on réalise à ce moment précis que c’est là que ça se passe.
Et un des plus beaux moments, surtout parce que les B. Ladies ou la troupe X-Pose ouvrent souvent le spectacle, c’est quand on se place sur scène, les rideaux encore fermés… Tu fais ton message d’intro, puis les rideaux s’ouvrent, et là, tu entends les applaudissements du public. Il n’y a rien de plus beau que ce sentiment-là !
Stéphane: Sur le plan plus personnel, qu’est-ce que l’école t’a apporté?
Lorie: Comme je l’ai mentionné tout à l’heure, je pense que c’est vraiment l’école de danse qui m’a appris à développer ma confiance en moi — non seulement par rapport à la danse, mais aussi dans la vie en général. La danse a assurément été le point de départ !
Stéphane: En dehors des cours et du studio de danse, comment aimes-tu occuper ton temps ?
Lorie: J’aime vraiment beaucoup le cinéma, c’est une autre passion que j’ai. Je suis une cinéphile ! J’adore le cinéma québécois, mais je ne me prive pas non plus du cinéma qui se fait ailleurs dans le monde, ni du cinéma américain. Pourtant, j’ai un attachement particulier pour le cinéma québécois. D’abord parce que c’est fait ici, ensuite parce que c’est en français, mais aussi parce que c’est notre culture, nos histoires.
J’ai été exposée très jeune à notre cinéma par les gens de ma famille et j’en suis passionnée depuis ce temps-là. J’ai un amour profond pour nos acteurs et nos réalisateurs québécois. En réalisation, je pense à Xavier Dolan et Pierre Falardeau, deux réalisateurs complètement différents, chacun dans leur univers. Ce sont des personnes qui montrent qu’à force de persévérance, on peut atteindre nos objectifs et mener à terme les projets que l’on souhaite réaliser.
Côté acteurs, j’apprécie énormément Luc Picard et le regretté Julien Poulin, entre autres.
Stéphane: Quels sont tes plats préférés? Je sais que tu as un amour fou pour le Québec… est-ce que c’est la poutine? (Rires)
Lorie: NON… pas du tout ! J’aime vraiment beaucoup de choses, mais un incontournable pour moi, c’est la pizza aux fruits de mer de ma belle-mère ! Ah… et sa lasagne aux fruits de mer aussi ! Ça vaut vraiment le détour. J’adore aussi les pâtes en général !
Stéphane: Quelle est ton année scolaire en cours et dans quel programme es‑tu inscrite ?
Lorie: Sans surprise, je suis en 2e année du Baccalauréat en Cinéma et Arts médiatiques à l’Université de Montréal. Je ne pouvais passer à côté de ma passion pour le 7e art. J’ai toujours voulu faire partie de cette industrie et je voulais trouver une manière de m’impliquer, c’est vraiment ça qui me guide depuis que je suis jeune.
Stéphane: Qu’est-ce que tu aimerais faire plus tard?
Lorie: Définitivement la réalisation ! C’est ce qui m’intéresse le plus. Pour moi, le réalisateur est la personne qui visualise un projet jusqu’à son aboutissement… et je pense avoir l’imagination nécessaire pour exercer ce métier.
Pour l’instant, mes cours pratiques m’ont permis de toucher à la caméra et au son. Je vais bientôt aborder le montage et la scénarisation. Peut-être que je découvrirai une nouvelle passion dans d’autres aspects du métier. Je suis encore en phase d’exploration, et c’est pour ça que je fais mes études dans ce domaine. Je suis vraiment intriguée de découvrir tous les postes.
Stéphane: Qu’est-ce que tu crains le plus à la fin de ta formation?
Lorie: Ce qui me fait le plus peur, c’est de trouver quelque chose de stable après mes études. C’est sûr qu’en sortant de l’école, on a très peu d’expérience. On sort avec un diplôme… et c’est à peu près tout ! Au début, je m’attends à travailler surtout comme assistante, et ça va être un défi particulier de réussir à me faire une place dans le milieu.
Stéphane: Je te comprends bien, la réalisation nous amène à travailler principalement comme pigistes, au gré des projets qui nous sont proposés ou que l’on présente nous-même. Pour plus de stabilité, est-ce que la télé ou la pub t’intéresse?
Lorie: Je suis ouverte à tout, on verra où la vie me mènera1
Stéphane: Dans tes projets de carrière, c’est quoi ton plus grand rêve ?
Lorie: On verra… rien n’est impossible ! J’aimerais un jour réaliser un film, et pourquoi pas un que j’aurai moi-même écrit. Mais on n’en est pas encore là !
Stéphane: Je te connais depuis longtemps, mais j’ai vraiment découvert une fille extrêmement volubile et qui s’exprime avec une facilité incroyable. Merci encore pour cet entretien intéressant.
Lorie: Merci beaucoup, c’est gentil ! Ça a été super agréable, merci à toi !
Lorie: Bonjour, ça me fait plaisir !
Stéphane: Tu danses depuis combien de temps à l’école ?
Lorie: C’est ma 17e année à l’EDBL. J’ai commencé assez jeune et c’est ma 12e année dans la troupe. Je suis la deuxième en termes de longévité dans la troupe, tout juste derrière Gabrielle Grenier.
Stéphane: Tu touches à quels styles de danse et que préfères-tu ?
Lorie: On fait plusieurs styles à l’EDBL : hip-hop, jazz, contemporain… Et c’est tellement difficile de dire quel style je préfère ! Les styles sont vraiment différents et j’aime tout, je n’ai pas vraiment de préférence.
Stéphane: Si demain on te disait que tu ne pouvais faire qu’un seul style, un seul cours, que ferais-tu ?
Lorie: (temps de réflexion) Je ne voudrais vraiment pas avoir à faire ce choix ! Mais pour l’exercice de l’entrevue, je choisirais le style que je pratique depuis le début : le contemporain.
Stéphane: Je comprends que ce serait un choix déchirant pour toi !
Lorie: Oui, vraiment !
Stéphane : Je te connais depuis longtemps, et je me souviens que, quand tu étais toute petite, tu étais vraiment timide, réservée, un peu à l’écart des autres… Et puis, à un moment donné, tout a complètement changé : ton aplomb, ton interprétation, ta présence… Quel a été l’élément déclencheur?
Lorie: Ça a pris du temps. J’ai travaillé fort à améliorer ma confiance en moi, surtout en danse. Ça m’a aussi permis de m’ouvrir un peu plus aux autres.
Stéphane: Est-ce que tu t’es fixée un objectif pour 2025-26 ?
Lorie: Ce serait d’améliorer mon improvisation. C’est un élément qui me donne encore beaucoup de difficulté. Je me suis quand même un peu améliorée, surtout en hip-hop, et c’est surtout grâce à notre coach Maude, qui nous a fait faire beaucoup d’exercices pour explorer de nouveaux mouvements — une bonne base pour développer mon freestyle. Je ne suis pas encore 100 % à l’aise, mais ça s’en vient ! Maude ne nous enseigne pas depuis longtemps, mais elle nous aide tellement ! Elle est vraiment exceptionnelle pour nous faire sentir en confiance.
Stéphane: Qui sont tes artistes préférés, tes idoles, quel que soit le domaine, à l’école ou ailleurs ?
Lorie: À l’école de danse, j’ai toujours eu une énorme admiration pour Roxane. Elle m’enseigne depuis tant d’années et c’est une prof super positive, qui fait ressortir le meilleur de chacune d’entre nous. Pour moi, elle est vraiment un grand modèle.
Et plus récemment, je dois dire que Maude s’ajoute à mes modèles. Elle nous donne tellement confiance ! Tout comme Roxane, c’est une personne toujours positive. Ce sont vraiment deux professeures exceptionnelles qui nous accompagnent dans notre développement et nous poussent à aller vers de nouveaux sommets. J’ai eu la chance de danser environ deux saisons avec Maude il y a quelques années et maintenant j’ai le bonheur de la connaître plus en tant que prof et en tant qu’être humain.
Stéphane: Est-ce que tu as un rituel ou des manies avant une compétition ou un spectacle?
Lorie: Aïe, oui ! Il faut que je prépare vraiment tout à l’avance, la veille d’une compétition ou d’un spectacle. Tous mes sacs sont prêts, tout mon maquillage est sorti… je me fais toujours une liste, un rappel de tout ce que je dois faire ou apporter : telle chorégraphie, tel costume, telle coiffure, tel maquillage. Je m’assure que tout soit prêt… et je revérifie au moins cinq ou six fois avant de partir pour être bien certaine de ne rien oublier !
Stéphane: Donc, dans ce cas-ci… il n’y a aucune place à l’improvisation!
Lorie: Il n’y en a pas DU TOUT! Je dois m’assurer que j’ai tout sinon, je suis très stressée. Alors, je suis très très organisée.
Stéphane: On vient de toucher le sujet des spectacles et compétitions. Qu’est-ce que tu préfères et pourquoi ?
Lorie: Encore là, c’est vraiment difficile à dire, parce que ce sont deux expériences assez différentes.
La compétition, je dirais qu’il y a une certaine fébrilité supplémentaire, surtout parce que c’est seulement une fois dans l’année. C’est le moment où on essaie tous de se dépasser. On est face à d’autres écoles de danse, on voit tellement de styles, tellement de danseurs… c’est vraiment une expérience à la fois différente et enrichissante.
Tandis que les spectacles, c’est super le fun ! Ils symbolisent les deux grandes étapes de notre saison : le show avant les vacances de Noël et les spectacles de fin d’année, où on vient montrer tout ce qu’on a accompli. Ça représente tout ce qu’on a vécu, tous les efforts qu’on a mis pour arriver à ce moment ultime. Donc, pour toutes ces raisons-là, je pense que je peux dire que j’aime vraiment les deux.
Stéphane: Comment te sens-tu avant une prestation ?
Lorie: Je dirais que le moment le plus stressant, en compétition ou en spectacle, c’est quand on est dans les coulisses, juste quelques instants avant d’entrer sur scène. Notre cœur bat tellement vite, parce qu’on réalise à ce moment précis que c’est là que ça se passe.
Et un des plus beaux moments, surtout parce que les B. Ladies ou la troupe X-Pose ouvrent souvent le spectacle, c’est quand on se place sur scène, les rideaux encore fermés… Tu fais ton message d’intro, puis les rideaux s’ouvrent, et là, tu entends les applaudissements du public. Il n’y a rien de plus beau que ce sentiment-là !
Stéphane: Sur le plan plus personnel, qu’est-ce que l’école t’a apporté?
Lorie: Comme je l’ai mentionné tout à l’heure, je pense que c’est vraiment l’école de danse qui m’a appris à développer ma confiance en moi — non seulement par rapport à la danse, mais aussi dans la vie en général. La danse a assurément été le point de départ !
Stéphane: En dehors des cours et du studio de danse, comment aimes-tu occuper ton temps ?
Lorie: J’aime vraiment beaucoup le cinéma, c’est une autre passion que j’ai. Je suis une cinéphile ! J’adore le cinéma québécois, mais je ne me prive pas non plus du cinéma qui se fait ailleurs dans le monde, ni du cinéma américain. Pourtant, j’ai un attachement particulier pour le cinéma québécois. D’abord parce que c’est fait ici, ensuite parce que c’est en français, mais aussi parce que c’est notre culture, nos histoires.
J’ai été exposée très jeune à notre cinéma par les gens de ma famille et j’en suis passionnée depuis ce temps-là. J’ai un amour profond pour nos acteurs et nos réalisateurs québécois. En réalisation, je pense à Xavier Dolan et Pierre Falardeau, deux réalisateurs complètement différents, chacun dans leur univers. Ce sont des personnes qui montrent qu’à force de persévérance, on peut atteindre nos objectifs et mener à terme les projets que l’on souhaite réaliser.
Côté acteurs, j’apprécie énormément Luc Picard et le regretté Julien Poulin, entre autres.
Stéphane: Quels sont tes plats préférés? Je sais que tu as un amour fou pour le Québec… est-ce que c’est la poutine? (Rires)
Lorie: NON… pas du tout ! J’aime vraiment beaucoup de choses, mais un incontournable pour moi, c’est la pizza aux fruits de mer de ma belle-mère ! Ah… et sa lasagne aux fruits de mer aussi ! Ça vaut vraiment le détour. J’adore aussi les pâtes en général !
Stéphane: Quelle est ton année scolaire en cours et dans quel programme es‑tu inscrite ?
Lorie: Sans surprise, je suis en 2e année du Baccalauréat en Cinéma et Arts médiatiques à l’Université de Montréal. Je ne pouvais passer à côté de ma passion pour le 7e art. J’ai toujours voulu faire partie de cette industrie et je voulais trouver une manière de m’impliquer, c’est vraiment ça qui me guide depuis que je suis jeune.
Stéphane: Qu’est-ce que tu aimerais faire plus tard?
Lorie: Définitivement la réalisation ! C’est ce qui m’intéresse le plus. Pour moi, le réalisateur est la personne qui visualise un projet jusqu’à son aboutissement… et je pense avoir l’imagination nécessaire pour exercer ce métier.
Pour l’instant, mes cours pratiques m’ont permis de toucher à la caméra et au son. Je vais bientôt aborder le montage et la scénarisation. Peut-être que je découvrirai une nouvelle passion dans d’autres aspects du métier. Je suis encore en phase d’exploration, et c’est pour ça que je fais mes études dans ce domaine. Je suis vraiment intriguée de découvrir tous les postes.
Stéphane: Qu’est-ce que tu crains le plus à la fin de ta formation?
Lorie: Ce qui me fait le plus peur, c’est de trouver quelque chose de stable après mes études. C’est sûr qu’en sortant de l’école, on a très peu d’expérience. On sort avec un diplôme… et c’est à peu près tout ! Au début, je m’attends à travailler surtout comme assistante, et ça va être un défi particulier de réussir à me faire une place dans le milieu.
Stéphane: Je te comprends bien, la réalisation nous amène à travailler principalement comme pigistes, au gré des projets qui nous sont proposés ou que l’on présente nous-même. Pour plus de stabilité, est-ce que la télé ou la pub t’intéresse?
Lorie: Je suis ouverte à tout, on verra où la vie me mènera1
Stéphane: Dans tes projets de carrière, c’est quoi ton plus grand rêve ?
Lorie: On verra… rien n’est impossible ! J’aimerais un jour réaliser un film, et pourquoi pas un que j’aurai moi-même écrit. Mais on n’en est pas encore là !
Stéphane: Je te connais depuis longtemps, mais j’ai vraiment découvert une fille extrêmement volubile et qui s’exprime avec une facilité incroyable. Merci encore pour cet entretien intéressant.
Lorie: Merci beaucoup, c’est gentil ! Ça a été super agréable, merci à toi !
